Une devanture discrète, un comptoir de bois clair, un geste d’une précision japonaise : Dreamin’ Man, né au 140 rue Amelot, est devenu culte à la force du poignet, celui qui verse les filtres lents et dresse les tartes aux fruits de saison alignées comme des joyaux. Scones, banana bread et granola complètent une vitrine qui s’épuise tôt.
Le succès a fait des petits : une adresse rue Perrée, près du Carreau du Temple, et une petite dernière rue Coquillière, à deux pas du Palais-Royal. Partout, la même règle : peu de places, beaucoup de soin, et cette douceur d’accueil qui fait qu’on revient.
Où se trouve Dreamin’ Man dans Paris
Le comptoir d’origine tient le 140 de la rue Amelot, dans le 11e arrondissement, le long de l’ancien rempart du boulevard, à six minutes du musée Picasso et à deux de son cadet Back in Black. L’adresse est épinglée sur notre carte de Paris.
La rue Amelot, coulisse devenue promenade gourmande
Longtemps simple coulisse du boulevard Beaumarchais, longée par le cirque d’Hiver et les ateliers, la rue Amelot s’est muée en axe des artisans du goût : torréfacteurs, comptoirs et cantines s’y succèdent désormais entre République et Bastille. Dreamin’ Man y a mis la barre haut dès l’ouverture : cafés d’origine travaillés en douceur, pâtisseries du matin faites sur place, et une esthétique d’épure qui a fait école. Les habitués viennent tôt, les tartes n’attendent pas.
Le conseil d’initié : la part de tarte du jour avec un filtre doux, sur le banc de la rue, avant dix heures, quand la vitrine est encore complète.
Ce qu’il faut goûter chez Dreamin’ Man
- Le filtre lent, versé à la japonaise
- La tarte aux fruits de saison
- Le scone du matin, encore tiède
- Le banana bread de la vitrine
Y aller
Dreamin’ Man, 140 rue Amelot, 75011 Paris ; autres comptoirs rue Perrée et rue Coquillière. Métro Filles du Calvaire ou Oberkampf. Ouvert du matin au milieu d’après-midi. Comptez de 4 à 10 €.
Pour ses cafés versés avec une précision japonaise et ses tartes maison alignées comme des joyaux, dans un comptoir de poche de la rue Amelot.
Trois : la rue Amelot historique, la rue Perrée près du Carreau du Temple et la rue Coquillière près du Palais-Royal.
Tôt le matin : la vitrine de tartes et de scones s’épuise souvent avant la fin de la matinée.
Le carnet continue







