Nami, la vague en japonais : le nom dit la douceur du lieu. Collé à l’entrée du passage du Grand-Cerf, ce coffee shop de poche tout de bois vêtu, dessiné par la décoratrice Aurélia Chalier, verse les classiques du genre avec une précision d’orfèvre : flat white, latte au lait animal ou végétal, espresso tiré sur une Marzocco, matchas aromatisés et pâtisseries du jour.
La poignée de places se dispute gentiment entre artisans du passage, graphistes du Sentier et voyageurs bien renseignés ; la plupart repartent gobelet en main explorer la verrière voisine, la plus haute de Paris.
Où se trouve Nami dans Paris
Le comptoir tient le 145 de la rue Saint-Denis, dans le 2e arrondissement, à l’entrée du passage du Grand-Cerf, à quatre minutes de L’Escargot Montorgueil. L’adresse est épinglée sur notre carte de Paris.
Le Sentier, du fil au filtre
Le quartier a toujours vécu de flux : étoffes hier, données et cafés aujourd’hui. La rue Saint-Denis, l’une des plus anciennes de Paris, voit défiler depuis mille ans marchands et pèlerins ; le passage du Grand-Cerf, percé en 1825 sur l’ancien hôtel des Messageries royales, y a ajouté sa verrière de douze mètres. Nami s’est glissé dans ce décor comme une échoppe d’artisan d’autrefois : petit volume, matériaux francs, geste répété jusqu’à la perfection. La vague japonaise du café de spécialité y trouve l’un de ses ports les plus charmants.
Le conseil d’initié : le flat white du matin, bu sous la verrière du passage encore vide, quand la lumière tombe des combles comme dans une serre.
Ce qu’il faut goûter chez Nami
- Le flat white tiré sur la Marzocco
- Le matcha aromatisé du moment
- Le latte au lait d’avoine
- La pâtisserie du jour, en petit comité
Y aller
Nami, 145 rue Saint-Denis, 75002 Paris, à l’entrée du passage du Grand-Cerf. Métro Étienne Marcel ou Réaumur-Sébastopol. Ouvert du matin à la fin d’après-midi. Comptez de 4 à 8 €.
La vague, en japonais : un clin d’œil à la nouvelle vague du café de spécialité que le comptoir sert rue Saint-Denis.
Sous la verrière du passage du Grand-Cerf attenant, la plus haute des passages parisiens, à son meilleur le matin.
La décoratrice Aurélia Chalier, qui a habillé le petit volume de bois clair autour de la machine Marzocco.







